Bienvenue sur MagicBus!

MagicBus & Covid19 

Ta sécurité est une priorité! 

Notre protocole COVID est le suivant: 
  • Attestation: nous te demandons de venir le jour J avec une attestation sur l'honneur que tu n'as ou n'as eu aucun symptôme dans les 7 jours précédent le départ. 
  • Masque: le port du masque sera obligatoire en dehors du bus pour ne pas risquer de ramener le virus à bord en cours de route. 
  • Protocole sanitaire: le bus est entièrement nettoyé et désinfecté entre chaque séjour, et du gel hydro-alcoolique est à disposition dans le bus. 

Donc..bonne nouvelle!.. tu peux continuer voyager en toute sécurité avec MagicBus! 

Les cookies assurent le bon fonctionnement de nos services. En utilisant ces derniers, vous acceptez l'utilisation des cookies.

Il était une fois...

1. UNE IDEE CONCUE EN NOUVELLE-ZELANDE

Je m'appelle Lisette, et afin de vous expliquer d'où vient l'idée MagicBus, je dois d’abord vous parler d'un voyage qui m’a particulièrement marquée.

En mars 2014, j’entreprenais un voyage en solitaire en Nouvelle-Zélande. J’ai passé 4 mois à voyager entre les deux îles et à expérimenter différentes façons de voyager.

J’ai d’abord commencé mon voyage en me déplaçant en autobus et en dormant dans des auberges de jeunesse. Aussi simple que cela puisse paraître, c’était une expérience incroyable! J’ai rencontré des voyageurs de tout horizon, ayant des cultures et des histoires différentes. J’ai découvert des personnes uniques et intéressantes, et j'ai surtout réalisé une chose importante: chaque personne, peu importe son apparence ou la première impression qu’elle donne, à quelque chose à m’enseigner. C’est vrai, j’ai beaucoup appris de ces personnes, appris sur nos différences culturelles, nos divergences, appris que la «normalité» n’existait pas vraiment, puisque ce qui est «normal» pour moi, ne l’est pas forcément pour les autres. Ces expériences m’ont poussées à me remettre en question, à écouter sans jugement et à faire preuve de plus d’ouverture d’esprit. Et le plus fascinant, c’est que tous ces changements et prises de conscience ont été provoqués par de simples interactions humaines! Qui sait, cela aurait même pu arrivé chez moi, en France, si j’étais aussi attentive aux autres que je le suis durant mes voyages. J’étais parti sans rien programmer, dans le but d’improviser le plus possible et je me rendais compte progressivement que c’était les rencontres humaines qui guidaient mes pas.

Toujours en quête de nouveauté, j’ai ensuite décidé de me lancer dans le Stop. Cette nouvelle façon de voyager était pour moi un moyen de me rapprocher de la culture locale du pays. Partager un moment avec une personne locale dans une voiture le temps d’un trajet. Être juste tous les deux et savoir pertinemment que l’on ne se reverra probablement jamais. Quel sentiment étrange! Cette situation pousse les gens à parler d’eux, de leurs vies, de leurs idées et à se confier parfois même plus qu'à leur meilleur ami; que ce soit pour tuer le temps, combler un blanc gênant ou par curiosité. C’est un moment unique, qui ne se reproduira pas et que tu ne pourras jamais revivre à travers une photo ou une story instagram. Un moment de vie sans trace dont tu es le seul témoin et que tu n’oublieras jamais. J’ai naturellement fini par en conclure que c’était le moyen de voyager le plus authentique. Mais ce que l’on dit moins, c’est que faire du stop ne se réduit pas seulement à un trajet, cela devient souvent une nouvelle aventure! Par exemple, un jour, nous attendions déjà depuis une heure sur la route avec mon ami hollandais, lorsque nous avons décidé de changer de technique: sur notre pancarte, au lieu de marquer la ville dans laquelle nous voulions nous rendre, nous avons inscrit « Votre destination sera la nôtre » . Et nous voilà, 5 minutes plus tard, dans un gros camion en compagnie d’un adorable vieux monsieur. En discutant, on découvre que le camionneur était en réalité un fermier qui vivait seul quelques kilomètres plus loin dans une belle maison, perdue au milieu de nulle part. Il était tard, alors ce dernier nous a proposé de loger chez lui et de partager son repas. Eh oui les gens sont généreux! Le jour suivant, j’ai proposé à notre hôte de l’aider à la ferme et nous étions partis pour une journée pleine de nouveautés. L’espace de quelques heures, nous nous sommes mis dans la peau de ce fermier et avons vécu son quotidien, qu’il était ravi de partager. Une expérience marquante qui est arrivée grâce au stop!

Et voilà que, de fil en aiguille, je suis arrivée dans l’île du sud. En Nouvelle-Zélande, l’île du sud est la plus dépaysante, elle est pleine de paysages à couper le souffle! Pour profiter au maximum de ces beautés naturelles, je voulais être capable de me rendre au milieu de nulle part, et de le faire quand j’en avais envie. Mais je ne pouvais pas faire cela en bus et auberge de jeunesse: les auberges sont principalement situées dans les villes, et les bus ont des horaires et des arrêts trop précis et contraignants à mon goût. Alors j’ai décidé d’acheter un van et de parcourir l’île. WOW! Je pouvais enfin sentir une totale liberté et être aussi spontanée que je le voulais. Mais au bout d’un certain temps, il me manquait encore quelque chose: les rencontres humaines! Ce moyen de voyager était parfait, mais il m’était plus difficile de rencontrer du monde.

J’étais à présent sur les routes néo-zélandaises depuis plus de 3 mois, et j’avais l’impression d’y avoir toujours été. Sur la route vers le sud, je repensais à tous ces moyens de voyager. Je n’arrivais pas à en trouver un qui me convient parfaitement, mais j’étais quand même parvenue à déterminer les ingrédients d’une parfaite expérience de voyage (de mon point de vue):

Je venais de déterminer les 4 piliers du concept MagicBus.

L’idée de MagicBus était née!

2. UN CONCEPT IMAGINE AU CANADA

MagicBus était une idée. Maintenant je devais la réaliser. Je suis alors retournée en France pour continuer mes études. Du haut de mes 21 ans j'avais déjà un diplôme de technique d’architecture et j’étais donc capable de créer quelque chose de réalisable techniquement, mais je voulais en apprendre plus sur l’aménagement intérieur . Je suis donc partie à Paris pour faire une licence en architecture intérieure. Après ça, dans le but de savoir gérer les aspects logistiques et de développer ma créativité, j’ai déménagé à Montréal (Canada) pour y faire un DESS en design d'événement.

A ce moment-là, j’avais les capacités techniques et la créativité nécessaires pour réaliser un aménagement unique, je savais comment organiser tout le voyage, mais je n’avais toujours aucune idée de comment monter un business plan, aller chercher des financements ou encore gérer un projet de cette ampleur. J’ai alors décidé d’effectuer ma dernière année d’étude à HEC Montréal en gestion, dans le but de construire ce fameux business plan et d’avoir un minimum de contacts et de connaissances pour faire de MagicBus un projet viable sur le long terme.

Autrement dit, après avoir eu l’idée en Nouvelle-Zélande et avoir confirmé l’intérêt auprès d’autres voyageurs, j’ai passé 3 ans à étudier dans le but de construire mon projet. MagicBus s'est définitivement concrétisé quand j’ai déménagé au Canada. C'est là que le concept complet a été développé et affiné avec l’assistance de mes professeurs. Je voulais être certaine de l'intérêt du projet et de sa capacité à répondre aux besoins de notre génération, de plus en plus nomade.

3. UN PROJET FAIT POUR L'EUROPE

L’Europe a toujours été mon objectif pour MagicBus: un continent aux frontières ouvertes, avec une grande diversité et des pays de tailles raisonnables nous permettant d’accéder facilement à de multiples langues et cultures. De plus, en voyageant de plus en plus loin, j’ai fini par réaliser à quel point l’Europe était riche culturellement et j'étais très attirée par l'idée de retourner explorer mes racines. Il était donc évident pour moi que MagicBus voyagerait d’abord en Europe!

Mais voilà, je vivais au Canada depuis presque 3 ans. Les Canadiens adoraient et soutenaient le projet, le Canada regorge de paysages purs et incroyables que je rêvais également de parcourir, et j’étais entourée de bus américains si peu chers. Alors à ce moment, j’ai été prise d’un doute: j’avais toujours imaginé MagicBus en Europe, mais ne serait-il pas plus judicieux de le commencer ici, au Canada?

Après des semaines de réflexions, à peser le pour et le contre, je suis finalement arrivée à la conclusion qu’il fallait que je suive ma première volonté: MagicBus sera en Europe. Je suis Européenne, mais je connais mieux le Canada et la Nouvelle-Zélande que mon propre continent. Et, parce que je suis une voyageuse de "paysages et lieux non touristiques" et que l’Europe, elle, est plutôt connue pour ses capitales, j’y ai vu un challenge: je veux montrer l’Europe différemment, hors des sentiers battus. Évidemment, nous allons nous arrêter dans les capitales, mais les villes ne seront pas les destinations principales de MagicBus, je vais faire découvrir aux voyageurs embarquant dans MagicBus les différentes cultures européennes et la richesse naturelle de notre bon vieux continent!

[ Amis canadiens, n’ayez craintes, je compte bien réaliser le second MagicBus au pays des caribous! ]

C’est parti pour l’Europe!

MagicPeople

Nos anges gardiens



Coralie Abadie

Margot Abadie

Véronique Abadie

Fantine Abadie

Alessandra Alba

Laure Ammeux

Jean-François Archambault

Paul Aubert

Paul-Antoine Aubry

Nicolas Bai

Juan Mateo Barrera Gonzalez

Agnès Barth

Kostia Belychev

Tarik Benali

Nathalie Benazet

Siloé Bernier

Anne-Sophie Blancato

Nicolas Bon

Laura Bonzom

Christophe Borios

Carmen Bossé

Cyrille Botau

Claudie Bouchard

Adrien Boudoussier

Maxim Bragoli

Vincent Bronner

Juliette Brulé

Bernard Cannac

Etienne Caron

Laura Cherbonnier

Christian Cornille

Fréderique Corson

Pascale Coulon Bon

Bastien Curutchet

Veronique Curutchet

Claire Dalia

Lucy Darras

Beatriz Demi

Johnny Depp

Antoine Deums

Elvire Dhoine

Marie-Claude Dinay

Jean Dinay

Sabine Dinay

Rami Djebari

Max Downe

Monique & Serge Dubarry

Camille Dugay

Arthur Duplaa

Faustin Duprat

Manuella Duprat

Chléo Dupuy

Salim Elkoui

Vincent Escale

Dominique Esperon

Roxane Esperon

Elsa Estadieu

Mathilde Frances

Carter Franklin

Marie Gallet

Arno Gambarini

Helene Garraud

Valentine Gadeau

Robin Gédin

Christine Genevois

Camille Gibert

Gautier Goddefroy

Peter Grabitz

Emilie Graveline

Charles Grenier

Marthe Grezaud

Hélène Guitard

Camille Guitard

Amelita Helaoui

Hend Henni

Jennifer Hettich

Michel Jobelot

Sébastien Juste

Benoit Lafond

Maude Lamarche

Blandine Laperche

Yohann Laurent

Julie Lauvergeon

Marie & Ronan Le Fur

Gonzague LeMulot

Marie Lenique

Laura Lespesteur

Charlie Leyder Fauvel

Maxime Louis-Seize

Anne-Laure Lucas

Pascale Macaud

Claude Macaud

Helene Manaud-Conter

Asma Manssouri

Déborah Marchienne

Stephanie Marie

Nicolas Martinelli

Bruno Martinelli

Benjamin Martinez

Quentin Marty

Lea Massardier

Sine Meigney

Jeanne Ménard

Alice Milard

Fredéric Milhes

Christophe Millet

Sandrine Mnk

Laurie Muller

Shreejee Nayee

Angel Negrel

Rachel Northedge

Valérie Nouvel

Bruno Pequin

Line Pequin

Marion Pequin

Jean Petitdemange

Thomas Plamontagne

Léonardo Poli

Antoine Poplimont

Cecile Prevost

Alexander Rame Didier

Thomas Retureau

Salomé Romao

Kathleen Rose Kennedy

Mélanie Roulet

Teddy Santin

Fanny Sarrail

Lamia Shraibi

Mahery Stefan

Ben Tang

Pierre Tess

Thomas Thiery

Corentin Tobar

Jean Tonna

Philippe Tonna

Lise Triaud

Samson Vayssières

Karolina Velautham

Florence & Bruno Vuillemin

Matthieu Vuillemin

Rebecca

Voir les Voyages

Subscribe to the Newsletter

@